Site de démonstration — skipper et partenaires fictifs

Léna Corbel a appris à naviguer sur le Traict du Croisic, entre l'école de voile municipale et le bateau d'un oncle qui ne refusait jamais une équipière. Études d'ingénierie à Nantes, un métier de cheffe de projet dans le nautisme — et, tous les week-ends ou presque, un ponton quelque part entre La Turballe et Lorient.

La classe Mini, elle y est entrée par la porte la plus commune : équipière en double sur le bateau d'un ami, une Plastimo Lorient Mini terminée épuisée et convaincue. En 2025, elle achète le #1056, un bateau de série de 2021, bien né et bien suivi — pas un prototype de laboratoire, un bateau éprouvé qu'une préparation sérieuse peut emmener loin.

Depuis, la campagne avance au rythme que permet une vie professionnelle : les entraînements du pôle de La Turballe, les milles de qualification avalés pendant les congés, et ces dimanches soir où l'on rentre du ponton avec du sel sur les mains et une liste de choses à faire pour le week-end suivant. Tout est documenté dans le journal de campagne — les réussites comme les galères.

L'objectif est posé : le 26 septembre 2027, prendre le départ de la Mini Transat aux Sables-d'Olonne. 4 050 milles en solitaire, sans assistance et sans communication avec la terre, jusqu'à Saint-François. Le bateau est fiable, la skipper est qualifiée, le plan de route est écrit. Il reste à boucler le budget — et c'est exactement là que vous entrez dans l'histoire.

Embarquez votre entreprise dans une vraie aventure.

Une campagne Mini, c'est le sponsoring voile accessible : quelques milliers d'euros, une skipper qui répond elle-même au téléphone, et une histoire authentique à raconter à vos clients et vos équipes jusqu'à Saint-François, en Guadeloupe.